Un silence et puis sans excuse . Le jukebox se met à ronfler .Un vieux tube pendant que tu abuses. D'un jus dangereusement serré .Là contre ton corps, Je me sens presque mort .Je peine presque à finir mon whisky collé à Maya Et si je fume, C'est pour tes beaux yeux irrités, Et si je hurle, C'est pour que tu viennes me chercher .Car c'est là contre ton corps .Que je me sens le plus mort .Mais on ne vit qu'une fois alors, tue moi .Sans esclandres et puis sans excuse .Elle m'a bandé les yeux fermés .Il n'y a plus rien qui ne m'amuse .Que ma muse et la retrouver .Et je comprends alors, Avalant mes remords .Que tu ne sera plus qu'un parfum, qu'une voix, qu'une trace, hélas . Et si je m'use. c'est pour que tu viennes me chercher Et si j'abuse Peine perdu pour te faire craquer C'est que c'est là contre ton corps Que je me sens le plus mort Mais on ne vit qu'une fois alors, tue moi Devant ton portail, je ne saurai me reprendre Oh si tu avais su, si tu avais pu comprendre .Les regards m'assaillent, je veux plus jamais les croiser, croiser... Oh tu sais je sais bien, des kilomètres d'hommes à la ronde Pour te tenir par la taille Je ne te laisserai pas les trouver, les bander, et jouer.. Et si je fume, C'est pour tes beaux yeux irrités. Et si je hurle, C'est pour que tu viennes me chercher .Et si je hurle...